AFFAIRE HABRE : ÉLISE LE GAL, PATRONNE DU PROCUREUR MBACKE FALL DES CHAMBRES AFRICAINES EXTRAORDINAIRES (CAE) SE LACHE, APRES LE VERDICT, DANS LES MÉDIAS FRANÇAIS. "JE REVENDIQUE ÊTRE LA BLANCHE VENUE DE L’OCCIDENT POUR JUGER L’AFRICAIN".

"JE REVENDIQUE ÊTRE LA BLANCHE VENUE DE L’OCCIDENT POUR JUGER L’AFRICAIN".

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Qui l’eût cru ? Les masques sont finalement tombés si vite. Élise LE GAL, juriste positionnée par la françafrique judiciaire pour chapeauter le travail de Mbacke Fall, s’est exprimée dans les médias français après le verdict de la Chambre de jugement.

"Je revendique être la blanche venue de l’Occident pour juger l’Africain", martèle-t-elle !
Avec des mots très chargés et qui nous rappellent ceux de Nicolas Sarkozy lors du fameux discours de Dakar. Ces mots d’Elise LE GAL traduisent à l’évidence l’essence même de sa mission au sein de la supposée justice pénale internationale où elle fait, entre autres, office de propagandiste. La blanche, l’Occident et l’Africain, toute une histoire ! Après la mission civilisatrice de l’Occident blanc, voici la mission de juger de la blanche venue de l’Occident, Élise Le Gal chaussant les bottes et le casque colonial et qui crie "sa vérité" dans des micros. Élise Le Gal est une jeune juriste mais avec un cerveau totalement pourri par des idées racistes, celles véhiculées par les gourous de la justice pénale internationale.

Les mercenaires africains d’aujourd’hui, recrutés à coups d’argent, de postes octroyés comme dans le procès Habré, nous ont agité les banderoles "d’une Afrique qui juge l’Afrique" Élise Le Gal vient de faire crasher ce slogan hypocrite et cynique.
Où est cette Afrique qui juge l’Afrique, face à la blanche venue de l’Occident pour juger l’Africain ?

Élise Le Gal, recrue françafricaine a exécuté sa mission de liquidation de l’Africain Hissein Habré pour le compte de son Occident, pour le compte de cette françafrique qui a les mains pleines du sang des Africains depuis des siècles à nos jours. Ce qui est important, c’est que Mme Elise Le GAL et ses collègues n’ont pas pu tromper la défense du Président Hissein Habré, qui a bien compris et dénoncé leur rôle. Aujourd’hui et si vite, l’histoire lui donne raison face à cet aveu. Ces propos d’Elise le Gal viennent confirmer que les peuples d’Afrique avaient bien raison de ne voir en la justice pénale internationale qu’un instrument d’asservissement et de mise au pas de tous les dirigeants qui n’ont pas sacrifié les intérêts économiques de leur pays. De nombreux Africains ont dénoncé cette justice raciste et sélective mais aussi se sont écartés de certains de leurs frères ayant cet esprit tirailleur, si fréquent de nos jours, dans les sombres et nauséabonds couloirs de la soi disant justice pénale internationale. Après le Sénégal où elle a accompli, avec de nombreuses complicités, un véritable crime d’Etat, Élise Le Gal a déjà une nouvelle mission pour la Centrafrique : une Cour Pénale Spéciale, chargée d’éliminer ceux que la françafrique veut écarter du pouvoir.
Élise Le Gal fait partie de cette catégorie de recrues totalement décomplexées, juristes bien sûr, mais qui ont décidé de mettre l’idéologie françafricaine avant le Droit, avant les grands principes qu’elle-même et ses semblables ont appris sur les bancs de la faculté. Pour Élise Le Gal, l’Africain n’est pas un sujet de droit. C’est cela l’essence même de la françafrique qui arrive à formater grâce à son système et son idéologie, des jeunes esprits qui revendiquent à tue- tête d’être des représentants de cet Occident blanc qui tue, pille, affame, élimine quotidiennement les Africains.

Cette idéologie raciste irrigue toutes les personnes qui sont engagées dans la justice pénale internationale : juristes et hommes des médias notamment. Et c’est ainsi que la Françafrique arrive à survivre depuis Foccart jusqu’à nos jours, avec ses soldats pour intervenir militairement afin d’éliminer des hommes d’Etat, avec ses journalistes qui nous abrutissent et continuent à nous désinformer au quotidien et aussi avec ses juristes genre Élise Le GAL qui contribuent à l’élimination des hommes politiques sur le Continent sans états d’âme au nom de l’Occident. Élise Le Gal a participé au Procès Habré au sein d’une juridiction fantoche et bâtarde, viciée et gangrénée en charge d’une parodie de procès indigne, qu’aucune personne ayant une conscience saine pourrait avaliser.
Un procès fuit par l’ensemble de la Communauté du Droit du continent africain composée des étudiants en Droit, des juristes, des consultants, des praticiens comme les avocats et magistrats. En effet, tout ce monde a préféré rester loin de la machination d’Elise le Gal et de ses complices africains. Élise Le Gal est une propagandiste d’une justice pénale internationale raciste et sélective.

N’est-ce pas que ses prochaines proies sont en RCA ? Là où, précisément, de nombreuses mères africaines attendent que justice soit rendue à leurs enfants mineurs victimes de viols et d’actes de pédophilie perpétrés contre eux par des militaires français ; lesquels ont été exfiltrés, protégés par l’Etat-major des Armées françaises. Ensuite, la justice française a osé, récemment, classer sans suite l’horreur vécue par ces enfants mineurs, victimes de prédateurs en tenue militaire. C’est cela la réalité de l’Occident, en terre africaine. Hier au Rwanda, ils étaient sur les barrages militaires aux côtés des génocidaires, complices de prés d’un million de morts ; avant hier, ils étaient dans les montagnes du Tibesti rasant les villages, torturant, exécutant, larguant bombes et tonneaux de Napalm sur les populations et les rebelles, mais aussi empoisonnant les puits en pleine zone désertique. Autant de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre dans de nombreux pays où est passée la mission civilisatrice de l’Occident, comme le rappela avec beaucoup de courage le candidat Macron en Algérie, assumant les zones d’ombre de l’histoire de son pays aux antipodes d’une Élise le Gal, la blanche venue de l’Occident pour nous punir, chez nous en Afrique, développant une rhétorique proche de la perdante Marine Le Pen.

Hier, l’écrivain Émile Zola avait pris sa plume pour écrire son célèbre texte intitulé "J’accuse" contre l ’injustice et l ’arbitraire, cet engagement a traversé le temps et reste toujours d ’actualité face à ce "Je revendique" d’Elise de Le Gal, qui dévoile sa posture assumée et criée au service de l’instrumentalisation des institutions judiciaires pour les mettre à la solde de la françafrique, une françafrique qui, selon la plume engagée de Boubacar Boris DIOP : est un véritable crime contre l’humanité .
C’est l’histoire des blancs, de l’Occident et des africains.